Les forces de gauche au pouvoir s’efforcent de mettre en œuvre un nouvel ordre totalement favorable à l’immigration. Une question très sensible, aux effets les plus dangereux pour la société, est inscrite avec insistance à l’ordre du jour public ces jours-ci en Espagne et en France. L’octroi du droit de vote aux élections nationales aux immigrés extracommunautaires est promu avec zèle par des radicaux qui se disent progressistes, farouchement hostiles à tout ce qui représente l’identité, la souveraineté ou la normalité.
D’une part, la France. Après le vote favorable d’une commission parlementaire il y a quelques jours, l’Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement français, débattra et votera sur une proposition de loi visant à accorder le droit de vote aux personnes résidant en dehors de l’Union européenne. Les citoyens extracommunautaires résidant en France pourraient donc se voir accorder le droit d’élire, mais aussi d’être élus lors des prochaines élections. Les 15 et 22 mars prochains se tiendront en effet les élections municipales en France, dont les enjeux sont considérables. Les principaux bénéficiaires sont, sans surprise, les musulmans vivant en France, qui seront très motivés, d’une part, pour voter pour ceux qui les accueillent à bras ouverts et, d’autre part, pour se présenter aux prochaines élections municipales.
Si elle est adoptée par le Parlement, cette loi constitutionnelle, qui nécessite également un référendum pour entrer en vigueur, pourrait faire pencher la balance en faveur des candidats des partis de centre-gauche et de gauche radicale. C’est-à-dire précisément ceux qui prônent la « diversité » et l' »intégration » et qui, après les élections, continueront à récompenser leurs électeurs en leur accordant de nouveaux droits et privilèges, même si la présence de certains d’entre eux dans la société constitue une menace constante pour la sécurité publique.
Si une telle loi entre en vigueur, ce sera une victoire pour ceux qui cherchent à remplacer la population française par des non-Français, ou du moins à transformer la majorité en minorité. Mais la bataille est encore loin d’être perdue !
Dans l’Espagne voisine, 2026 a également pris un mauvais départ. Après le décret royal qui légalisera des centaines de milliers de migrants dans les mois à venir, l’extrême gauche réclame le droit de vote pour les « invités » étrangers. Et ensuite la citoyenneté, comme prévu. Tant que la gauche antinationale sera au pouvoir, ces objectifs ne seront qu’une question de temps.
Ces derniers jours, l’une des figures de proue de l’extrême gauche, Irene Montero, en état d’hyperventilation, a réclamé rien de moins que le remplacement des « fascistes » et des « racistes » par des migrants à naturaliser, que l’ancienne ministre de l’égalité considère comme beaucoup plus aptes que les Espagnols à vivre sur le sol espagnol. En fait, le vrai raciste est celui qui crie « racistes ». Et les cris de Mme Montero sont repris par le Premier ministre Pedro Sanchez, qui a déclaré avec insistance que les migrants devraient avoir le droit de voter lors des prochaines élections législatives. C’est-à-dire l’année prochaine. L’objectif de M. Sanchez et de ses partenaires néo-communistes est presque explicite : rester au pouvoir à tout prix. Peu importe ce que veut le peuple espagnol, c’est-à-dire les « racistes » dont parle Irene Montero, et peu importe si cela signifie une Espagne méconnaissable.
Ce qui se passe en France et en Espagne aura certainement un effet contagieux. La régularisation massive des migrants, le droit de vote et (en fin de compte) la citoyenneté sont des points clés de l’agenda visant à détruire le monde de l’intérieur. Même s’ils ne réussissent pas aujourd’hui, ils essaieront encore et encore.
Ce que certains appellent « l’égalité des droits » n’est rien d’autre qu’un outil pour forcer la mise en œuvre de politiques pro-migratoires. Ce que certains appellent « progrès » n’est en aucun cas un pas en avant, une évolution vers un monde meilleur. meilleur mais plutôt une atteinte à l’identité, à la société et à l’intérêt national.